Installer l'autorité par la parole, pour le dirigeant comme pour l'organisation. Un point d'entrée clair, un accompagnement dans la durée.
Pour le dirigeant
Vous êtes reconnu en interne, mais invisible à l'externe. Vous parlez bien en réunion, mais votre présence LinkedIn est plate, irrégulière, ou inexistante. Vous ne savez pas par où commencer, ni ce qui, dans votre discours, mérite d'être mis en avant.
Poster de temps en temps sans ligne directrice, se sentir illégitime à parler de soi, ou déléguer sa voix à quelqu'un qui écrit à leur place plutôt qu'avec eux.
La peur du blanc, le sentiment de ne pas être à la hauteur du sujet, la difficulté à faire atterrir un message complexe en peu de temps devant un public exigeant.
Pour l'organisation
Une marque employeur qui reste abstraite, des collaborateurs qui ont des choses à dire mais aucun cadre pour le faire, une visibilité qui repose uniquement sur les canaux officiels de l'entreprise.
Des messages qui se diluent en réunion, une difficulté à convaincre en interne, des tensions mal gérées, une prise de parole en public qui reste un point faible chez des collaborateurs pourtant solides sur le fond.
Trouver un intervenant qui apporte un contenu réel, pas seulement de l'énergie de scène.
Les questions que l'on me pose le plus souvent sur l'advocacy, la prise de parole et l'accompagnement des dirigeants.
L'employee advocacy consiste à faire des collaborateurs d'une entreprise des ambassadeurs et des porte-voix de sa marque sur les réseaux sociaux, principalement LinkedIn. Concrètement, ce sont des salariés qui parlent de leur métier, de leur expertise et de leur quotidien professionnel depuis leurs propres comptes, avec l'entreprise comme contexte.
C'est aujourd'hui un levier de marque employeur et de notoriété parmi les plus efficaces. L'enjeu n'est pas de leur faire relayer des messages corporate, mais de leur donner un cadre pour parler avec leurs mots. C'est ce qui fait la différence entre un programme qui vit et un programme que personne n'alimente au bout de trois mois.
L'employee advocacy mobilise les collaborateurs, à tous les niveaux de l'entreprise. Le leader advocacy concerne spécifiquement les dirigeants et les membres du comité exécutif (COMEX).
La différence n'est pas seulement une question de statut. Un dirigeant porte la vision et la stratégie, son exposition est plus forte et le risque pour la réputation de l'entreprise plus élevé. La préparation, les sujets et le niveau d'accompagnement ne sont donc pas les mêmes. Les deux dispositifs se complètent, mais ne se pilotent pas de la même façon.
Un programme d'employee advocacy se construit en quatre temps : définir les objectifs et les indicateurs, identifier les collaborateurs dont la prise de parole aura le plus d'impact, poser un cadre et une ligne éditoriale clairs, puis accompagner les ambassadeurs dans la durée, souvent par des ateliers et des formations dédiées.
L'erreur la plus fréquente est de commencer par l'outil. Un programme repose d'abord sur le volontariat et sur la capacité des participants à trouver leur propre voix. Sans cet accompagnement, les publications s'arrêtent dès que l'effet de nouveauté retombe.
Un media training pour dirigeant se situe généralement entre 1 500 et 3 000 euros, selon le sujet traité, le format retenu et le niveau d'enjeu de la prise de parole.
Un entraînement à une interview de routine et une préparation à une intervention sensible ne demandent ni le même temps ni la même profondeur. Le tarif est établi après un échange de cadrage, une fois l'enjeu réel identifié.
Un accompagnement en prise de parole démarre à partir de 1 500 euros. Le montant dépend ensuite du périmètre et de la durée : préparation à une échéance précise, accompagnement d'un dirigeant sur plusieurs mois, ou dispositif à l'échelle d'une équipe, sous forme d'ateliers ou de conférences.
Chaque accompagnement est construit sur mesure. Le cadrage initial permet de définir le format adapté avant toute proposition chiffrée.
Un ghostwriter écrit à votre place. Un accompagnement vous apprend à porter votre propre voix, et vous laisse autonome.
Les deux approches sont légitimes, elles ne répondent simplement pas au même besoin. Le ghostwriting convient à un dirigeant qui n'a pas de temps à consacrer à sa prise de parole. L'accompagnement s'adresse à celui qui veut construire son personal branding et installer une autorité durable, y compris à l'oral, en réunion et sur scène, là où personne ne peut écrire à sa place.
Non. Une plateforme d'employee advocacy facilite la diffusion de contenus et la mesure des résultats, mais elle ne crée pas l'envie de prendre la parole.
Beaucoup d'entreprises s'équipent avant d'avoir travaillé le cadre éditorial et l'accompagnement des ambassadeurs, et constatent ensuite une adoption faible. L'outil devient utile une fois le programme installé et les premiers ambassadeurs actifs.
Les indicateurs (KPI) les plus courants sont le nombre d'ambassadeurs actifs, la portée générée, le taux d'engagement, le trafic renvoyé vers le site, et les candidatures ou opportunités entrantes attribuables au programme. Sur un enjeu de recrutement, l'attractivité auprès des talents est également mesurable.
Ces indicateurs se définissent avant le lancement, pas après. C'est ce qui permet de démontrer la valeur du dispositif en interne et d'ajuster ce qui doit l'être au fil des mois.
Chaque dispositif se construit sur mesure. Parlons de votre situation.
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